Faux avis sur Internet, jusqu'où les entreprises sont prêtes à aller ?

C’est le sujet brûlant de la rentrée. Les faux avis de consommateurs sont aujourd’hui un problème majeur et remettent en cause totalement le modèle du web 2.0.

En effet, certaines agences proposent l’achat de faux commentaires et qu’ils soient positifs ou négatifs ce marché est en pleine expansion. Une méthode totalement illégale mais très efficace sur le plan marketing et surtout extrêmement rentable pour les agences. Revue  d’effectif des derniers tricheurs démasqués.

La société américaine Reverb Communications (développeurs d’applications Iphone) a été au coeur d’un scandale l’an dernier. En effet, au sein de cette entreprise, une équipe de stagiaires a été employé dans le but de rédiger des avis positifs sur les applications des clients de l’entreprise, le tout en se faisant bien évidemment passer pour de simples utilisateurs.

Mais ça ne s’arrête pas là… Il y a deux mois, un historien britannique de renom, Orlando Figes, a du payer des dommages et intérêts à ses « concurrents » car il avait laissé des faux avis sur leurs ouvrages via le site Amazon. Non content de critiquer les ouvrages, il vantait les mérites de ses propres travaux.

Les sites les plus touchés sont bien évidemment les sites d’opinions consommateurs dans le tourisme où l’hotellerie (tripadvisor, cityvox…) où les opinions des membres sont quasiment le seul critère de choix dans la prise de décision. Cependant d’après Erwan Seznec, journaliste à l’UFC que choisir « plus d’un tiers des avis laissés sur les sites parlant de restaurants ou d’hotels sont suspects ».

Même le leader américain des avis de consommateurs Yelp (28 millions de visiteurs uniques par mois… ) s’est fait attraper par la patrouille et est en procès actuellement. Les administrateurs auraient retirés des avis positifs à certains commercants qui refusaient d’acheter de la publicité… très limite tout de même comme procédé!

En France, une agence de communication a fait suite, en août, à une annonce en ligne recherchant « des rédacteurs web pour publier des contenus rédactionnels positifs sur des sites d’avis de consommateurs ». Pour garantir l’anonymat et la tranquilité du client, les agences se servent d’un serveur virtuel pour rédiger les commentaires, provenant de fausses adresses IP. Tout cela a un coût, de 7 à 10€ par faux avis, comprenant anonymat, brouillage des pistes sur Internet…

Même si ces méthodes se banalisent elles sont pourtant illégales, mais à ce jour, La Direction Générale de la Concurrence (DGCCRF) n’a reçu aucune plainte relative à ce type de pratiques.

Cet article est au combien actuel, n’est-ce pas? Combien d’entre vous ne se sont pas demandé un jour si l’avis consommateur qui était publié n’était en fait pas une supercherie de la marque elle même? Dans ces cas là, comment faire confiance à ce qu’il se dit sur Internet… A cela, une réponse… Sampleo !! Vous commencez à le comprendre, Sampleo est  un outil efficace et fiable concernant les informations sur un produit, mais également sur les avis consommateurs.

Sur le même thème, retrouvez notre article sur les dérives de la e-reputationquand les stagiaires font la réputation d’une entreprise mais aussi les internautes en perte de confiance

No Responses

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *