Faux commentaires : un ex-dirigeant d’Accor coupable d’un défaut de transparence sur Tripadvisor

Petit rappel sur la transparence

L’exigence de transparence peut se traduire simplement en disant que, quand je m’exprime sur une marque pour laquelle je travaille, je dis qui je suis, pour qui je travailles, puis je peux m’exprimer. Ceci s’applique aussi bien aux articles dans les blogs, que dans les commentaires dans des sites collaboratifs ou commerçants, comme Amazon ou trip Advisor.

Le cas Accor


Récemment, l’entreprise française Accor a été mise en cause au travers d’un de ses ex représentants en Australie. Accor a pu faire valoir sa charte des médias sociaux, incluant une clause de transparence. Cet incident nous rappelle l’importance des règles de transparence, trop souvent minimisées.

Le directeur de la communication d’Accor hôtels en Australie, auteur d’une centaine de revues sur trip Advisor sur ses propres hôtels et sur ceux de sa concurrence, s’est fait prendre la main dans le sac via l’application mobile trip Advisor, qui requiert une identification liée à son compte Facebook, ce qui l’a exposé aux yeux de ses concurrents et du monde entier. A l’encontre de la règle de transparence de la société Accor sur son intranet et sur slideshare, le responsable australien, autoproclamé « directeur de la propagande » a été démis de ses fonctions. Son compte Twitter a donc été supprimé, mais son compte LinkedIn est toujours visible.

Le bruit fait autour de ce problème a été assez conséquent dans la sphère anglophone du Web et quasi inexistant en France.

Une anecdote qui révèle bien le phénomène : que nous le voulions ou non, des informations circulent à notre sujet sur la toile, a fortiori lorsqu’on est dirigeant d’entreprise.

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